Il rassembla ses pièces et partit sur le champ, marcha jusqu'à la banque en vue de l'y placer. Il était suspicieux, avançait discrètement. Il me regardait d'un air louche...

     Encore un pervers ! Tout d'un coup je saisi son pantalon et je l'étranglais avec. Prends ça ! Tu sera mort asphyxié par tes propres vêtements ! Des vêtements totalement clichés ! On dirait que tu les as acheté dans le premier magasin qui passait sous ton nez bleu ! Bleu ? Tiens, le visage aussi. Que dis-tu ? Argh ? "ARGGGH" ? Oh. Tu es mort. Quel dommage. .......... J'aurais aimé que ce fût vrai. D'ailleurs, j'avais plein d'amis présents à cette petite fête, ils avaient tous le même pantalon. Naturellement, ce sont des choses que mes parents n'apprécient pas du tout, peut-être qu'ils auraient préféré me manger.

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