J'ai le regret de vous informer que vous n'êtes plus autorisés à venir travailler munis de vos classeurs. Vous êtes priés désormais de vous présenter dès demain matin avec... De longs couteaux aiguisés. cette pensée me terrifiait ! D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content. L'autre jour, il s'est plaint de l'étroitesse des rames du métro. Quelques années auparavant, une telle chose n'aurait même pas pu être envisagée. J'essayais cependant d'imaginer quelle aurait été la réaction des gens bien éduqués face à lui ; cette pensée me terrifiait ! |