Je n'ai jamais aimé le second degré ni aucun autre degré par ailleurs. Moi, j'aimais plutôt respirer les meubles de ma maison, j'y lisais le temps, l'art et le soleil, mais lorsqu'on est au travail c'est différent, on ne fait pas ce qu'on veut. On vous fait suivre des règles puis tout devient très compliqué et au final la notion de liberté individuelle peut sembler altérée. Enfin, c'est relatif. j'ai moi même amassé une imposante collection de parapluies durant mes voyages. D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content. L'autre jour, il s'est plaint de l'étroitesse des rames du métro. |