Néanmoins Laurent décida un beau jour de le bien protéger. Il rassembla ses pièces et partit sur le champ, marcha jusqu'à la banque en vue de l'y placer. Il était suspicieux, avançait discrètement. Il avait peur qu'on le remarque, cela aurait été dramatique pour nous deux. Je le comprenais parfaitement sur ce point et je dois dire que pour ma part j'en mourrais d'envie. Il me regardait d'un air louche... Encore un pervers ! Tout d'un coup je saisi son pantalon et je l'étranglais avec. Prends ça ! Tu sera mort asphyxié par tes propres vêtements ! Des vêtements totalement clichés ! On dirait que tu les as acheté dans le premier magasin qui passait sous ton nez bleu ! Bleu ? Tiens, le visage aussi. Que dis-tu ? Argh ? "ARGGGH" ? Oh. Tu es mort. Quel dommage. .......... |