Il rassembla ses pièces et partit sur le champ, marcha jusqu'à la banque en vue de l'y placer. Il était suspicieux, avançait discrètement.

     Il me regardait d'un air louche... Prêt à sortir ses couteaux. Des passants ont été écorchés à son contact, et j'ai toujours imaginé croiser un jour son chemin sans m'en apercevoir ; autrefois, cette pensée me terrifiait !

     D'ailleurs, je ne suis pas le seul dans ce cas, il y a Joseph aussi. Mais pour lui c'est tout naturel, Joseph n'est jamais content.

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